Les limites de l’intelligence artificielle

L’intelligence artificielle concerne aujourd’hui presque tous les domaines d’activités industrielles. Ainsi tous les systèmes s’améliorent en offrant des possibilités multiples et plus concrètes aux utilisateurs de logiciels et algorithmes de l’intelligence artificielle.

Personne ne peut ignorer ses attributs et son potentiel en matière de révolution. Chaque jour, les impacts des avancés de l’IA sont réellement perceptibles dans le comportement individuel, avec l’utilisation de l’ordinateur à la voiture autonome. Les objets et services intelligents ont toujours impacté la vie humaine. Il est vrai que les systèmes intelligents proposent des services personnalisés, de nombreuses entreprises l’utilisent pour réduire leurs charges et accroître leur productivité. Toutefois, il faut savoir que l’IA présente assez de limites qu’il faut prendre au sérieux.

Les limites de l’intelligence artificielle

L’utilisation excessive de l’intelligence artificielle n’est pas sans risques. Jusqu’ici, les technologies utilisées dans tous les domaines ont jusque là apporté satisfaction et elles n’ont posé aucun problème à l’humanité. Mais que fera cette science quand la singularité interviendra, ce qui signifie qu’aucune modélisation n’est plus possible pour décrire un objet ? Cela est possible lorsqu’il n’existe plus de variables pour le matérialiser. La rupture de l’évolution exponentielle de la technologie va marquer la singularité technologique qui guette l’IA.

Les recherches vont tellement vite qu’il sera quasi impossible d’aller au rythme de la technologie. Par exemple selon la théorie à l’image de la loi de Moore, la puissance de calcul des microprocesseurs devrait en principe doubler tous les 18 mois. Cela doit permettre à l’homme de créer une intelligence supérieure à la sienne, chose dangereuse pour la vie humaine.

Cette technologie a cependant des limites puisque ses domaines d’interventions ne sont pas infinis. Elles sont classées en trois catégories à savoir :

Limites matérielles

On se focalise ici sur la capacité des matériels comme les transistors d’un microprocesseur et les neurones. Les premiers possèdent une vitesse de communication ultra rapide avoisinant celle de la lumière qui est environ de 300000 km/s, tandis que les derniers disposent d’une vitesse de 10 m/s. Le nombre de neurones dans le cerveau avoisine la centaine de milliards contre un peu plus de 5 milliards pour les microprocesseurs les plus évolués.

On peut donc dire qu’un processeur est loin d’atteindre la capacité du cerveau de l’homme. Par conséquent, un ordinateur possède une vitesse de communication à la seconde largement inférieure à celle du cerveau humain. En fait la fréquence obtenue avec le processeur fait actuellement 4Ghz alors que celle du cerveau humain est d’environ à 100Hz, soit 40 millions de fois plus performant que la capacité d’un microprocesseur actuel.

En réalité, on ne peut pas comparer l’ordinateur au cerveau humain qui est inimitable du fait de sa plasticité cérébrale jusque là inexpliqué. C’est pourquoi par exemple le cortex auditif d’un sourd lui permettra désormais de traiter d’autres tâches, des attitudes qu’un ordinateur ne peut adopter. Pendant qu’un sourd a la possibilité d’utiliser son cortex auditif, il est presqu’impossible à un ordinateur sans carte de produire des signaux sonores.

Limites cognitives

On reconnait aux machines leur capacité à traiter facilement des données, mais cela comporte des points faibles. En fait le système binaire caractérise le mode de fonctionnement des ordinateurs, ce langage binaire composé de « 1 » et de « 0 » appelés bytes permet à cette machine de travailler.

Ainsi la machine examine étape par étape les bytes, et ce par lots de 86 bytes au maximum pour ce qui concerne les processeurs les plus récents.

Le cerveau humain étant composé d’une grande étendue de neurones très complexes, cela lui permet de réfléchir à l’aide de son réseau. Par contre, quelle que soit l’évolution rapide des machines, elles ne peuvent se comparer à l’homme car elles sont abstraites alors que l’être humain est doté d’une âme et d’une conscience.

Elles ne peuvent pas résoudre elles-mêmes les problèmes s’il n’y pas de bases de données écrites et incorporées. On dit qu’elles possèdent une intelligence relative, ou peut-on dire un semblant d’intelligence puisqu’une machine ne peut penser par elle-même.

Limites émotionnelles

La différence entre l’intelligence artificielle et l’intelligence humaine sur le plan spirituel est caractérisée par la cognition et les émotions. En réalité, l’homme possède un pouvoir difficile à expliquer. Il ressent et reconnaît les émotions, alors qu’il est quasi impossible, voire inimaginable, à une machine de ressentir une émotion, en tout cas à l’heure actuelle.

On peut dire toutefois que la reconnaissance faciale n’est pas assez loin de la reconnaissance émotionnelle. En fait, on pourrait reconnaître un sentiment sur le visage d’un homme par un système de reconnaissance faciale bien organisé. Ce système reste cependant limité pour le moment parce qu’il y a encore des émotions qui ne sont pas identifiables visuellement.

Tout cela montre qu’il y a beaucoup à faire en matière de technologie, parvenir à faire sauter ces limites est l’objectif de bond qualitatif que l’intelligence artificielle est censée de posséder. Plus rien ne pourra alors arrêter l’avancée de cette science au service de l’humanité.

Quelques problèmes majeurs de l’utilisation de l’intelligence artificielle

Deux types de problèmes sont principalement causés avec son utilisation. Il s’agit du cas d’une IA « faible » et cas d’une IA « forte ».

Le problème majeur venant du premier cas peut être le fait de l’homme. Une intelligence informatique programmée qui pourrait tuer par exemple lui est directement imputable, il utilise ici une IA faible qui se laisse guider sans état d’âme.

Le second cas, même s’il n’est pas encore réalisable pour l’instant, est à prendre en compte. Une IA forte, donc consciente d’elle-même, peut décider d’exécuter des tâches sans que personne n’intervienne ou lui dicte quoi que ce soit. Cette option n’est pas possible pour l’instant puisque les chercheurs n’ont pas encore trouvé de machine ou de système doté d’un tel niveau de conscience. Peut-être un scénario comme Terminator est-il en réflexion, qui sait ?

N’ayez pas peur de l’intelligence artificielle parce que pour le moment aucun système n’a pu créer une intelligence capable de posséder une cognition. L’homme sera confronté à ce problème peut être d’ici quelques années, mais pas pour l’heure.

Seulement, il faut que l’humanité arrive à cerner et à cadrer son évolution technologique. En effet, les potentialités considérables de l’IA doivent éviter de procurer une conscience à la machine sinon le monde entier se trouverait en danger avec les capacités de destruction massive de l’IA.

Les scientifiques imitent et veulent même dépasser l’intelligence de l’homme qui est d’ailleurs étendue. Imaginez-vous une machine super intelligente et plus efficace que l’homme, qui peut savoir ce qui se passera avec elle ? Déjà, l’homme donne souvent de désagréables surprises par ses actions et comportements. C’est pour cette raison que nous avons de quoi avoir peur dans le cas d’une trop grande évolution technologique dans ce domaine.

Aujourd’hui nous ne devons pas craindre, mais être vigilant pour l’avenir comme le conseillent plusieurs scientifiques et philosophes de renoms.

Doit-on avoir peur d’une machine intelligente autonome ?

Si autonome signifie « consciente d’elle-même », avoir peur est alors vraiment légitime. En fait un système autonome est libre de ses actes, il est à cet effet dangereux pour l’homme et la société. Un tel système a la possibilité d’agir seul comme il le souhaite devant un homme. Par exemple, il peut jouer avec lui ou le menacer.

L’homme vit dans une société régie par des règlements et des lois, ainsi le système de machine intelligente a également besoin de règles dès sa création pour éviter un potentiel danger à l’humanité.

Dans ses romans de Sciences Fiction, l’écrivain Isaac Asimov a proposé trois lois qualifiées de « parfaites et inviolables » pour sauver la société de la robotisation. Ce sont :

  • Première Loi : « Un robot ne peut porter atteinte à un être humain ni rester passif et laisser cet être humain exposé au danger»
  • Deuxième Loi : « Un robot doit obéir aux ordres donnés par les êtres humains, sauf si de tels ordres sont en contradiction avec la Première Loi»
  • Troisième Loi : « Un robot doit protéger son existence dans la mesure où cette protection n’entre pas en contradiction avec la Première ou la Deuxième Loi»

Ces lois ont inspiré Alex Proyas dans Le Robot. Leur respect pourra permettre d’inventer des machines autonomes mais pas dangereuses pour l’homme et pour elles-mêmes. Le véritable risque pour l’homme se situe dans l’utilisation de l’intelligence artificielle faible.

Les bienfaits de l’intelligence artificielle

Les bienfaits de cette technologie sont ressentis dans beaucoup de domaines à savoir l’agriculture, la médecine, le secourisme et autres. Elle leur permet d’avoir un impact positif sur la société.

On retrouve en fait cette discipline dans de nombreuses machines, facilitant ainsi la vie quotidienne. C’est le cas des Smartphones grâce aux thermostats intelligents et aux assistants virtuels activés par la voix. Elle sert également à améliorer les défis sociaux.

Branche de l’informatique, l’intelligence artificielle développe la capacité des machines à pouvoir sentir, apprendre, raisonner, agir et s’adapter au monde réel. Ce qui donne plus de pouvoir à l’homme au moyen de l’automatisation des tâches complexes ou dangereuses. Partant de ce constat, selon certains scientifiques, l’évolution de cette technologie peut aboutir à une véritable révolution de la société.

La progression de l’humanité viendra sans doute de cette science puisqu’elle a déjà permis de créer des bureaux sans papier pour une bonne gestion en ligne.

L’IA est un secteur pourvoyeur d’emplois selon les experts, alors que certains pensent que le risque de perte d’emplois existe bel et bien et fait débat en ce moment. Ce qui est à noter, c’est qu’elle va s’étendre dans tous les domaines, influencer l’action de l’homme et transformer les économies.

Grâce à ses nombreuses applications, la vie quotidienne de l’homme est activement améliorée, cela créé des changements positifs dans la société. Par exemple, la gestion des ressources rares, l’exploration scientifique, l’intégration et le respect des droits de l’homme dans le monde entier sont de la compétence de cette discipline.

La transformation sociale, la révolution de tous les secteurs de l’industrie, du numérique et de l’information n’échappent pas à ses méthodes.

En réalité trois éléments principaux déterminent le bond qualitatif de l’IA :

  • Le Cloud Computing : c’est grâce à lui que les calculs sont performants et que le stockage des données est accessible facilement
  • La connectivité : elle assure la transmission rapide des données
  • La loi de Moore : elle permet d’améliorer de façon continue les performances informatiques à moindre coût

Cette science est aussi au service de l’agriculture. En effet, elle a une influence positive sur la production agroalimentaire, elle permet de pouvoir répondre aux nombreux défis que sont la croissance de la population mondiale, la concurrence pour les ressources naturelles et le plafonnement de la productivité agricole.

Selon les estimations des experts en démographie, d’ici 2050, la population mondiale va atteindre les 9,7 milliards de personnes. Il va falloir produire davantage, au moins 50% de culture de plus, pour nourrir ce monde. La superficie des terres agricoles cultivables diminue pourtant au fur et à mesure. Il faut donc solliciter les technologies et la science.

Le Farm Logs, une des applications de gestion intelligente permet aux agriculteurs de surveiller leurs champs, obtenir des informations sur la météo, suivre les informations sur les sols par des images satellites. Ce système de l’IA aide à calculer la croissance irrégulière des cultures à partir de données. Toute chose qui permet à l’agriculture d’être ultra moderne.

Ainsi les grandes transformations de ce secteur viendront de la révolution scientifique. En appliquant ses données déjà disponibles, les paysans vont accroître considérablement la productivité. Sur un petit hectare de terre cultivée, le rendement et le profit seront assez importants.

Le système de Farm Logs, avec son analyseur de données, pourra aider les agriculteurs à comparer les profits en s’appuyant sur l’analyse de type de sols et zones climatiques.

Améliorez le diagnostic du cancer grâce aux méthodes de l’intelligence artificielle. Le cancer étant une maladie qui fait peur, attendre les résultats d’une biopsie qui peut tarder est vraiment pénible. Cette technologie s’investit heureusement pour accélérer le processus de diagnostic et de traitement.