Prévenir l’Alzheimer est une chose possible

La maladie d’Alzheimer, qui touche les parties du cerveau qui contrôlent la pensée, le langage et la mémoire, peut considérablement entraver la capacité d’une personne à accomplir ses activités
quotidiennes.

Régime alimentaire

Un régime alimentaire à base de plantes a été lié à la prévention de l’Alzheimer. Les experts encouragent la consommation de légumes verts à feuilles, de baies, de céréales complètes, de haricots, de noix et d’huile d’olive sur son site santors.fr Les aliments qui sont anti-inflammatoires et qui ont des propriétés antioxydantes peuvent protéger contre les maladies et maintenir le cerveau en bonne santé.Le poisson est riche en acides gras oméga-3 qui peuvent contrôler la coagulation du sang, construire des membranes cellulaires dans le cerveau, protéger contre les maladies cardiaques, protéger contre l’atrophie du cerveau et ralentir la maladie d’Alzheimer et la démence.

Faire de l’exercice

Une bonne stratégie d’exercice est une combinaison d’exercices cardio et de musculation. Les activités pour les débutants peuvent inclure la marche, le yoga ou la natation. Les exercices d’équilibre sont également essentiels pour garder un cerveau en bonne santé. Les traumatismes crâniens dus à une chute ou à une perte d’équilibre peuvent contribuer à votre risque de maladie d’Alzheimer ou d’autres formes de démence.

Dépression, isolement social

De nombreuses études ont montré que l’isolement social peut accroître le déclin cognitif et le risque de démence. Se sentir ou être seul peut vous rendre plus vulnérable à la détérioration de votre santé et augmenter les risques de démence à un âge avancé.

Tabagisme

Le tabagisme peut augmenter considérablement le risque de développer la maladie d’Alzheimer. Le tabagisme augmente également le risque de problèmes cardiaques, qui pourraient entraîner un accident vasculaire cérébral ou un petit saignement dans le cerveau – un autre facteur de risque de démence.

Faire travailler son cerveau

Sommeil

Les recherches suggèrent qu’une bonne nuit de sommeil pourrait avoir un impact significatif sur les effets mentaux du vieillissement. Le sommeil peut être bénéfique pour l’esprit et avoir une influence à long terme sur le risque de déclin cognitif d’une personne au fur et à mesure qu’elle vieillit. L’adoption de bonnes habitudes de sommeil peut contribuer à protéger la santé du cerveau.

Remue-méninge

En sollicitant fortement les capacités du cerveau, vous pouvez constituer des « réserves cognitives ». En d’autres termes, l’exercice de votre cerveau produit des réseaux neuronaux efficaces qui sont difficiles à pénétrer pour la maladie d’Alzheimer. Les jeux cérébraux, comme les mots croisés sollicitent fortement votre système cognitif et le maintiennent en forme. La lecture d’un texte stimulant, comme une pièce de théâtre shakespearienne, vous permettra de garder l’esprit plein de vie. Même le fait d’être socialement actif peut occuper votre cerveau.

Méditer

Il est peut-être plus important que vous ne le pensez de calmer votre esprit pour prévenir la maladie d’Alzheimer. Une étude datant de 2013 a montré que les personnes qui pratiquaient la méditation et le yoga présentaient moins d’atrophie cérébrale que celles qui n’en pratiquaient pas. La méditation peut augmenter le tissu protecteur dans le cerveau, peut aider les personnes âgées à se sentir moins stressées et réduit l’hormone cortisol, dont on sait qu’elle augmente le risque de développer une démence.